C’est sous un ciel menaçant qui n’a pas attendu la fin de la cérémonie pour laisser tomber quelques gouttes de pluie que s’est déroulé  l’hommage aux morts de la « Grande guerre » en présence de nombreux Peinturauds et Peinturaudes.

Foule bd

et des élus

Les lus 2

Après le discours de Monsieur Battiston, 1er adjoint délégué pour le maire empêché,

 

Armand bd

 

 

les enfants de l’école Henri Matisse ont déposé des fleurs au pied du monument aux morts.

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Suivi par le dépôt des gerbes des enfants et des élus.

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Gerbe lus bd

 

 

Après la sonnerie « Aux morts » et une minute de silence,

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la Marseillaise fut interprétée par l’association « Cocktail Mélodic »

Marseillaise bd

 

avant que tout le monde ne se retrouve, pour un instant convivial, à l’ancienne cantine.

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Ci-dessous, le discours de Monsieur Battiston :

 

Mesdames, messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les officiers, militaires, pompiers et anciens combattants,

Mesdames et messieurs les membres des associations,

Mesdames et messieurs les instituteurs, 

Chers enfants, dont la participation nous fait toujours plaisir,

Chères Peinturaudes, chers Peinturauds,

Nous voici réunis pour honorer, un an après le centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918,  tous les morts pour notre patrie, la France.

Commémorer, c’est faire de l’éducation civique, de la pédagogie citoyenne. Rappelons l’Histoire :

En 1914, les tensions sont extrêmes en Europe. Elles tiennent essentiellement à l'inadéquation entre les frontières des États et les vœux formulés par les différentes nations.

L'assassinat, le 28 juin 1914, de l'archiduc François Ferdinand, héritier d'Autriche-Hongrie est le déclencheur de la guerre. Un complexe jeu d'alliances faisant entrer dans le conflit presque tous les États européens, auxquels s'ajoutent les États-Unis en 1917.

Il s’agit d’une guerre nouvelle qui consacre le primat de l'artillerie lourde et inaugure de nouveaux types de combats (guerre de tranchées, utilisation de gaz toxiques, des avions et des chars d'assaut).

La Marne, le Chemin des Dames, Verdun, quelques noms de batailles restées tristement célèbres au regard de l’histoire et qui coûtèrent si cher en vie humaine.

La « Grande Guerre » se solde par plus de dix millions de morts, et des dizaines de millions de blessés d'autant plus graves que les armes étaient plus meurtrières. Ce sont des centaines de milliers de veuves et d’orphelins, et, pour notre commune, plus de 50 morts pour la France.

Ne les oublions jamais !

Le 11 novembre 1918, à 11 heures du matin, les cloches de toutes les églises sonnent. C’est  l’armistice, la fin de quatre ans de cette guerre abominable.

Il est important de se souvenir que la France n’est rien sans ce que les Français ont en commun. L’histoire d’un pays, c’est le ciment de son unité. Durant ces quatre années, les Français se sont appliqués à rester unis : c’est pourquoi ce jour est le souvenir d’une victoire.

La Première Guerre mondiale, c’est l’histoire d’une des plus grandes souffrances humaines. C’est au nom de l’homme, de tous les hommes, qu’il est nécessaire d’en garder la mémoire. Et tous les ans, un jour n’est pas de trop pour faire vivre ce souvenir.

Pour terminer mon message, en ce jour du 11 novembre 2019,  en mémoire et en hommage aux victimes civiles et militaires de tous les conflits et de toutes les guerres où notre Patrie s’est trouvée ou se trouve encore engagée, disons ensemble avec force et conviction :

Vive notre république Française !

Vive la France notre Patrie !

Vive l’Europe !

Et Vive la Paix !